Le Bureau de la Quatrième Internationale de pseudo-gauche annonce la suspension du NSSP

Par Déclaration du Parti de l’égalité socialiste (Sri Lanka)
28 novembre 2020

Le Bureau de la Quatrième Internationale (The Fourth International Bureau – FIB), l’organe exécutif de l’organisation pabliste internationale, a annoncé le mois dernier la suspension de sa section sri-lankaise, le Parti Nava Sama Samaja (NSSP). Il a ajouté que son prochain congrès mondial déciderait de la désaffiliation du NSSP.

La décision du FIB de se dissocier de l’opportunisme du NSSP est totalement cynique. Depuis trois décennies, les pablistes ont sanctionné tous les revirements opportunistes de leur affilié sri-lankais qui tentait de subordonner la classe ouvrière à l’une ou l’autre section de la classe dirigeante et à ses deux principaux partis, le United National Party (UNP) et le Sri Lanka Freedom Party (SLFP).

Conférence de tous les partis en 1986: Le président Jayawardene serre la main de Vasudeva Nanayakkara, alors chef du NSSP (à gauche)

Le FIB n’a suspendu le NSSP qu’après que son chef Wickremabahu Karunaratne se soit présenté aux élections générales du 5 août au Sri Lanka sous la bannière de l’UNP, le plus ancien parti bourgeois du pays avec une longue histoire d’attaques contre la classe ouvrière, de méthodes antidémocratiques et d’alignement sur l’impérialisme américain.

Le NSSP a justifié son action en déclarant de manière absurde que l’UNP était un «parti social-démocrate» – c’est-à-dire un parti réformiste basé dans la classe ouvrière – avec qui il faisait un «front uni» pour lutter contre le «fascisme du camp [du président] Gotabhaya Rajapakse».

Dans sa déclaration, le FIB a affirmé avec suffisance que l’UNP n’était pas un parti social-démocrate et que le NSSP avait rompu avec ses «principes fondamentaux», dont «l’indépendance politique de la classe ouvrière».

La déclaration du FIB a le caractère de rats qui désertent un navire qui coule. Les pablistes étaient bien conscients que le NSSP avait promu sans vergogne l’UNP en tant que défenseur des droits démocratiques pendant des années et sanctionnait ses actions. Cependant, ce n’est qu’à la suite des élections d’août, lorsque le vote de l’UNP a chuté à un niveau sans précédent et n’a remporté qu’un seul siège, que le FIB a décidé de rompre les liens avec le NSSP.

La déclaration du FIB selon laquelle le NSSP avait abandonné ses principes fondamentaux est totalement hypocrite. Le FIB trouve son origine dans la tendance opportuniste dirigée par Michel Pablo et Ernest Mandel qui a émergé au sein de la Quatrième Internationale au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Le «principe fondamental» des pablistes était l’abandon de toute lutte pour l’indépendance politique de la classe ouvrière, tandis qu’ils cherchaient à dissoudre les sections du mouvement trotskyste dans les «mouvements de masse» nationaux dominés par les différents partis nationalistes staliniens, sociaux-démocrates et bourgeois de chaque pays.

De véritables trotskystes se sont ralliés à l’appel du dirigeant trotskyste américain James P. Cannon dans sa «Lettre ouverte» publiée en 1953. Ils ont formé le Comité international de la Quatrième Internationale (CIQI) afin de poursuivre la lutte pour défendre les principes fondamentaux du trotskysme. En 1963, le CIQI s’est opposé à la réunification sans principes de Cannon et du Parti socialiste ouvrier américain (SWP) avec les pablistes qui allait former le Secrétariat unifié de la Quatrième Internationale (USec).

La décision du FIB de finalement suspendre le NSSP a des parallèles avec la décision de l’USec de désaffilier le parti Lanka Sama Samaja (LSSP) lorsqu’il a rejoint le gouvernement du SLFP du premier ministre Sirima Bandaranaike en 1964. Les pablistes avaient couvert et encouragé le recul politique du LSSP jusqu’à ce qu’il devienne le premier parti nominalement trotskyste au monde à rejoindre un gouvernement bourgeois et, ce faisant, à trahir un mouvement de masse de la classe ouvrière (voir: «La grande trahison au Sri Lanka» en anglais).

Malgré ses critiques de l’opportunisme de Pablo et Mandel en 1953, le LSSP, qui était alors la section sri-lankaise de la Quatrième Internationale, a refusé de soutenir la Lettre ouverte et de rejoindre la CIQI. Pendant plus d’une décennie, les pablistes se sont vantés de leur parti de masse au Sri Lanka et ont sanctionné l’adaptation du LSSP au SLFP et à son populisme cinghalais toxique.

Le LSSP avait critiqué la politique «cinghalais exclusivement» du SLFP – faisant du cingalais la seule langue nationale – lors des élections de 1956 pour avoir «divisé la nation». Cependant, en 1958, il a proposé une «coopération réactive» avec le gouvernement dirigé par le SLFP et lors des élections de juillet 1960, il a conclu un pacte de non-concurrence avec le SLFP.

Les pablistes ont sanctionné toutes ces initiatives et ont ouvert la voie à l’entrée du LSSP dans un gouvernement du SLFP. Dans une lettre adressée au LSSP en 1960, ils ont conseillé: «Nous acceptons qu’il soit possible pour un parti révolutionnaire d’apporter un soutien critique à un gouvernement qui n’est pas de la classe ouvrière (qu’il soit de la classe moyenne ou capitaliste) dans un pays colonial ou semi-colonial».

La Ligue communiste révolutionnaire (RCL), précurseur du Parti de l’égalité socialiste, la section sri-lankaise du CIQI, a été créée en 1968 en opposition à l’entrée du LSSP dans le gouvernement Bandaranaike en 1964. Elle était fondée sur l’idée que cette trahison n’était pas simplement la responsabilité des dirigeants du LSSP à Colombo mais était le produit de l’opportunisme pabliste des dirigeants de l’USec.

Le NSSP n’a cependant jamais rejeté la politique de collaboration de classe du LSSP. Les dirigeants du NSSP, dont Karunaratne, ont commencé leur carrière politique dans les années 1960 en tant que membres du LSSP. Ils sont restés au sein du LSSP après son entrée dans l’éphémère gouvernement Bandaranaike et dans le second gouvernement de coalition du SLFP, qui est arrivé au pouvoir en 1970 et qui comprenait également le Parti communiste stalinien du Sri Lanka.

Le second gouvernement Bandaranaike a été responsable de la violente répression du soulèvement Janatha Vimukthi Peramuna (JVP) de 1971, au cours duquel des milliers de jeunes des campagnes ont été massacrés, de l’imposition de l’état d’urgence et de l’intensification du communautarisme anti-tamoul. Le chef du LSSP, Colvin R. de Silva, était le ministre responsable de l’élaboration de la constitution communautaire que le gouvernement a promulguée en 1972 pour consacrer la priorité de la langue cinghalaise et du bouddhisme, la principale religion de la majorité cinghalaise.

En 1975, lorsque Bandaranaike a chassé le LSSP du gouvernement de coalition, le LSSP s’était profondément compromis aux yeux de la classe ouvrière et des pauvres des zones rurales. Pourtant, Karunaratne et les dirigeants du NSSP sont restés au sein du LSSP, ne le quittant pour former un nouveau parti qu’après l’écrasante défaite du LSSP aux élections de 1977. Le NSSP a été créé en 1978 et a voté pour poursuivre la tradition samasamajiste, c’est-à-dire la politique de coalition et de collaboration de classe.

En 1981, le NSSP a rejoint le Comité pour une Internationale des travailleurs (CWI) – une rupture avec l'USec – et a poursuivi son rôle perfide pendant la décennie suivante avec la bénédiction du CWI.

L’UNP – maintenant proclamé par le NSSP comme défenseur de la démocratie – est arrivé au pouvoir en 1977 et a promulgué une constitution antidémocratique qui a établi une présidence exécutive autocratique. Son chef, J. R. Jayawardene, qui est devenu le premier président exécutif, a lancé un programme de restructuration du marché qui a conduit à des privatisations, à la réduction des dépenses sociales et à la destruction des emplois, des salaires et des conditions de travail.

Alors que l’opposition émergeait, le NSSP a joué un rôle essentiel en bloquant toute lutte politique de la classe ouvrière. En pleine grève générale des travailleurs du secteur public en juillet 1980, le NSSP et ses syndicats se sont opposés à l’appel de la RCL à une lutte politique pour faire tomber le gouvernement. La position du NSSP a permis à Jayawardene de licencier 100.000 travailleurs en grève.

Face à l’agitation sociale continue, le régime de Jayawardene a créé un climat de chauvinisme anti-tamoul pour diviser la classe ouvrière selon des lignes communautaires. Ce climat a culminé en 1983 avec un pogrom à l’échelle de l’île et a marqué le début de la guerre communautariste brutale contre les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE).

Dans un contexte d’agitation sociale continue et de crise sur le front militaire, Jayawardene a organisé une table ronde en 1986 (en anglais) pour obtenir le soutien des partis d’opposition. Le NSSP a participé avec enthousiasme à ce rassemblement de l’establishment politique de Colombo destiné à consolider le régime bourgeois en perte de vitesse.

En juillet 1987, Jayawardene a signé l’accord indo-lankais avec le premier ministre indien de l’époque, Rajiv Gandhi. En vertu de cet accord, l’élite tamoule s’est vu accorder des pouvoirs limités dans le nord et l’est et Gandi a envoyé des soldats indiens de «maintien de la paix» pour désarmer les LTTE et réprimer les troubles parmi les Tamouls. Le NSSP a salué tout cela comme étant progressiste.

En réalité, Jayawardene a signé l’accord afin d’avoir les mains libres pour utiliser l’armée et la police contre le mécontentement croissant de la jeunesse rurale cinghalaise dans le sud de l’île. Après avoir joué avec l’idée d’une alliance avec le JVP chauvin cinghalais, le gouvernement de l’UNP s’est retourné contre le JVP qui attisait l’opposition à l’accord sur la base communautaire réactionnaire que ce dernier divisait la nation.

Au milieu d’attaques meurtrières du JVP contre les travailleurs, les syndicalistes et les opposants politiques, la RCL a appelé à la formation d’un front unique des partis de la classe ouvrière pour prendre des mesures concrètes pour défendre la classe ouvrière et ses organisations. Le NSSP a rejeté cet appel et s’est rangé du côté du gouvernement de l’UNP en déchainant des escadrons de la mort liés à l’armée qui ont massacré quelque 60.000 jeunes des campagnes entre 1988 et 1990.

Une faction minoritaire dirigée par Sirithunga Jayasuriya a critiqué le soutien ouvert du NSSP à l’Accord et à la répression menée par l’UNP, pour ensuite s’adapter à la campagne chauvine du JVP. Le CWI a soutenu la faction dissidente et en 1989, le NSSP a rompu avec elle. En 1991, le NSSP a rejoint l’USec pabliste, qui a sanctionné les trahisons politiques perpétrées par l’organisation au cours des trois décennies suivantes. Le groupe Jayasuriya a ensuite créé le Parti socialiste unifié (USP), qui est devenu la section du CWI au Sri Lanka.

Au début des années 1990, une opposition croissante au régime répressif de l’UNP se développait. Le NSSP ainsi que d’autres organisations de pseudo-gauche se sont ralliés au SLFP dirigé par Chandrika Kumaratunga. Ils ont promu ses fausses promesses de mettre fin à la guerre contre les LTTE et d’améliorer le niveau de vie. Ce faisant, ils ont subordonné la classe ouvrière au SLFP ouvertement bourgeois, ont contribué à faire dérailler les troubles de masse et ont aidé Kumaratunga à remporter la présidence en 1994.

Kumaratunga a manqué à toutes ses promesses, intensifiant la guerre et la restructuration promarché initiée par l’UNP. Alors que l’opposition au gouvernement s’intensifiait, le NSSP a conclu une alliance avec le JVP qui abandonnait ses méthodes de guérilla et tentait de trouver une place dans l’establishment politique de Colombo. Le NSSP a fourni son assistance politique malgré le fait que le JVP avait assassiné un certain nombre de membres du NSSP lors de ses attaques fascistes à la fin des années 1980 (voir: «Le nouveau front de gauche du Sri Lanka: un bloc contre la classe ouvrière» en anglais).

En même temps, le NSSP a commencé à cultiver des relations étroites avec l’UNP avec l’approbation des pablistes. En 2002, le NSSP a soutenu les pourparlers de paix soutenus par les États-Unis et un accord de cessez-le-feu entre le gouvernement de l’UNP du premier ministre Ranil Wickremesinghe et les LTTE. La présidente Kumaratunga a sabordé les pourparlers parce qu’elle s’est associée au JVP et à l’armée pour condamner les négociations comme une trahison de la nation.

Début 2009, l’UNP a formé la «Plateforme pour la liberté» avec le NSSP et le Parti socialiste unifié (USP), le nouveau parti affilié au CWI au Sri Lanka. Le NSSP et l’USP ont salué Wickremesinghe et l’UNP comme les champions de la démocratie contre les méthodes autoritaires du gouvernement SLFP de l’ancien président Mahinda Rajapakse.

UNP leader Wickremesinghe (left) and Karunaratne at Platform of Freedom meeting

La publication International Viewpoint du FIB a publié un article écrit par Karunaratne le 25 août 2011 qui explique son soutien à l’UNP. Il a déclaré que le NSSP apportait un «soutien critique» à l’UNP et à ses dirigeants et leur avait demandé de transformer le parti en un «parti social-démocrate – un parti bourgeois radicalement réformiste» (voir: «Le NSSP sri-lankais répudie le socialisme et la révolution d’Octobre» en anglais).

L’éclatement en 2011 des luttes révolutionnaires de la classe ouvrière égyptienne contre le régime militaire de ce pays soutenu par les États-Unis a provoqué un glissement spectaculaire vers la droite des pablistes et d’autres imposteurs politiques que la CIQI a qualifiés d’organisations de la pseudo-gauche.

Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) en France et le NSSP, sous le prétexte fallacieux de défendre les «droits de l’homme», ont soutenu les interventions militaires menées par l’impérialisme américain en Libye et en Syrie. En Grèce, le gouvernement Syriza, soutenu par la pseudo-gauche internationale, a entièrement renié ses promesses électorales et a été l’instrument pour imposer à la classe ouvrière les mesures d’austérité brutales exigées par le capital financier.

Au Sri Lanka, le NSSP a soutenu l’UNP et l’Alliance nationale tamoule (TNA) dans leur campagne soutenue par les États-Unis contre le gouvernement Rajapakse. Les États-Unis ont soutenu la guerre brutale du président Mahinda Rajapakse contre les LTTE qui s’est terminée en mai 2009. Washington a fermé les yeux sur le massacre de dizaines de milliers de civils tamouls, ainsi que sur le recours à la torture et aux exécutions extrajudiciaires. Mais à mesure que la guerre prenait fin, Washington s’est de plus en plus préoccupé des liens étroits de Rajapakse avec Pékin et a cherché à exploiter la question des «droits de l’homme».

Lorsque les pressions n’ont pas réussi à forcer Rajapakse à changer de cap, le gouvernement Obama a orchestré un changement de régime lors de l’élection présidentielle de 2015, remplaçant Rajapakse par Maithripala Sirisena en tant que président et Wickremesinghe en tant que premier ministre. Le NSSP, ainsi que d’autres groupes de pseudo-gauche, les syndicats et les universitaires ont joué un rôle important dans cette opération impérialiste. Ils ont habillé l’UNP et Sirisena, qui avait été l’un des principaux ministres de Rajapakse, d’une tenue progressiste. Ils ont affirmé que l’élection de Sirisena assurerait la «bonne gouvernance» et le NSSP a proclamé sa victoire comme une «révolution démocratique».

En reconnaissance de ses services à l’impérialisme et à la bourgeoisie sri-lankaise, le chef du NSSP, Karunaratne, ainsi que les dirigeants du JVP et de la TNA ont été nommés au «conseil exécutif», dirigé par Sirisena et Wickremesinghe. Le but de ce conseil exécutif, qui a duré quatre mois, était de stabiliser le nouveau régime alors qu’il réorientait rapidement sa politique étrangère vers Washington.

Le NSSP a continué à agir comme un partenaire de facto du «gouvernement d’unité» de Sirisena et Wickremesinghe jusqu’à ce que le gouvernement soit déchiré par une opposition sociale croissante à ses politiques d’austérité et ses méthodes antidémocratiques. Malgré la rupture, Karunaratne est resté un fervent partisan de Wickremesinghe.

Rien de tout cela n'a donné lieu à des critiques politiques ou à des avertissements de la part du FIB pabliste. En effet, pas plus tard qu'en avril 2019, International Viewpoint a publié une déclaration du NSSP à la suite des attentats terroristes de Pâques au Sri Lanka qui dissimulait le fait que Wickremesinghe et d'autres dirigeants politiques avaient été avertis de l'attaque par les services de renseignement de l'État mais n'avaient rien fait pour l'empêcher. Le gouvernement a exploité les attentats pour attiser l'hystérie anti-musulmane et justifier le déploiement de l'armée dans un contexte d’intensification de la lutte des classes.

Wickremesinghe, le NSSP a déclaré, doit «se montrer à la hauteur pour consolider le pouvoir et sauver la démocratie». En fait, l’UNP et Wickremesinghe perdent rapidement leur soutien et leur crédibilité. Le soutien continu du NSSP, du JVP et de la TNA à l’UNP en tant qu’«alternative démocratique» à Gotabhaya Rajapakse, qui avait été secrétaire à la Défense pendant les derniers mois brutaux de la guerre contre le LTTE, a contribué à lier les travailleurs à l’un ou l’autre des deux partis bourgeois discrédités et en crise. Pour ses loyaux services à l’UNP, qui s’est scindé avant les élections générales de 2020 en août, Karunaratne a obtenu une place sur la liste électorale de ce parti.

Malgré toutes leurs belles paroles sur la défense des «principes fondamentaux», les pablistes préparent de nouvelles trahisons de la classe ouvrière au Sri Lanka. Le FIB s’est tourné vers un groupe dissident du NSSP – Vame Handa (Left Voice) – pour devenir sa nouvelle section sri-lankaise. International Viewpoint a publié le 17 juillet une déclaration de Left Voice intitulée: «Une invitation à perpétuer les traditions Nava Sama Samaja» – en d’autres termes, à poursuivre la même politique perfide de collaboration de classe qui a caractérisé le NSSP. En fait, ceux qui ont signé l’appel étaient jusqu’à récemment des dirigeants du NSSP et donc impliqués dans toutes ses manœuvres sordides avec l’UNP.

Aucun des immenses problèmes auxquels est confrontée la classe ouvrière – la course à la guerre, l’austérité et les formes autocratiques de gouvernement, des processus qui ont tous été accélérés par la pandémie mondiale de COVID-19 – ne peut être résolu dans le cadre du système capitaliste. Les luttes de masse sont à l’ordre du jour, mais pour réussir, les travailleurs et les jeunes ont besoin d’une véritable direction révolutionnaire. La CIQI mène une lutte politique depuis longtemps contre toutes les formes d’opportunisme: une préparation politique essentielle pour renverser le capitalisme et construire le socialisme au niveau international.

Nous invitons les travailleurs et les jeunes à rejoindre le PES, la section sri-lankaise du CIQI, et à le construire comme le parti révolutionnaire des masses pour les luttes à venir.

(Article paru en anglais le 26 novembre 2020)